Oui, l’ex-itfc, ça craint !
C’est vrai, le cadre de l’enseignement a de quoi dégoûter le plus déterminé des étudiants.
Il faut se l’avouer, certains profs manquent sérieusement de conscience.
Mais c’est l’unique institut dont on dispose lorsqu’on aspire à embrasser une carrière de journaliste en Algérie.
Il a le mérite de nous enseigner les bases du métier, à nous d’approfondir le sujet !
Il a pour mission de gratifier nos quatre années de labeur d’un certificat qui prouve que nous sommes apte à travailler dans le domaine du journalisme.
Et puis, nous n’avons pas trop le choix !
Si on est décidé à percer dans ce domaine, mieux vaut être autodidacte et se documenter soi-même à partir de ce que l’on est censé apprendre à l’institut. Lorsque l’on est vraiment volontaire et passionné, c’est un plaisir plus qu’une corvée. Un journaliste est nécessairement curieux, soucieux d’actualiser ses informations et friand de documentation.
Il ne faut pas oublier que le journalisme est l’un des rares métiers qu’on peut exercer en arrivant de différents horizons ! Un coup d’œil sur les biographies des plus grands reporters contemporains suffit à s’en convaincre !
Alors, pas de panique parmi les nouveaux bacheliers qui, désirant étudier en Sciences de l’information et de la communication, suivront d’autres études. Il est à noter que des recours sont possibles dès la rentrée.
Au final, cet institut, aujourd’hui en ruine, a quand même produit quelques grands journalistes algériens avec des bouts de ficelles. Tout le charme est là !
Compte aux petits nouveaux, bande de veinards, le nouvel institut devrait vous accueillir dès la rentrée ! Alors ne vous découragez pas trop.
Et n’oubliez pas, il faut toujours se battre pour réaliser son rêve, y croire et se donner les moyens de ses ambitions.
Ps : Désolée pour avoir tarder à vous répondre, et ce pour des raisons personnelles.
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